Les modalités d’entrée en vigueur de la Zlecaf au coeur des discussions de la conférence de l’UA à Niamey

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La conférence de l’Union africaine qui s’est ouverte à Niamey au Niger, va marquer le début effectif de la zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf). C’est donc un fait historique pour le continent, avec notamment  la naissance du marché commun qui représente 1,2 milliard d’habitants et 2500 milliards de dollars de PIB cumulé.

Pour de nombreux économistes, l’ouverture effective de ce marché commun présente beaucoup d’avantages, notamment la suppression de 90% des droits de douanes, la simplification des procédures administratives, la libre circulation des personnes et des biens, l’ouverture des espaces aériens entre autres. Ce qui devrait augmenter les échanges inter-africains de 33% à 60% d’ici à 2022 selon des chiffres de l’ONU. Ca permettra également d’augmenter de 1 à 3% de PIB par Etat membre.

Toutefois, avant d’y parvenir, les chefs d’Etats et de gouvernements de l’UA devront, pendant ce sommet, régler certains points importants à savoir, l’harmonisation des règles commerciales à l’échelle du continent ; les modalités sur la libre circulation des personnes et des biens, la définition des produits exemptés des droits de douanes, le financement de la Zlecaf.

Autre problème à résoudre, la désignation du pays qui doit abriter le siège de l’institution. Le Kenya, le Ghana, l’Egypte, le Swaziland et Madagascar se sont portés candidats.

Source:Ecofin