Proclamation souveraine du Consortium Panafricain pour la Paix Ultimatum éthique et sommation panafricaine contre la barbarie systémique visant les femmes et les enfants au Cameroun.

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Peuples du Cameroun,

Gouvernants et institutions de la République,

Forces vives de la société civile africaine,

L’heure n’est plus aux indignations de salon, aux communiqués lénifiants ou aux minutes de silence. Le Consortium Panafricain pour la Paix, fidèle à sa doctrine de neutralité absolue et à son mandat sacré pour la dignité des peuples, brise le silence. Ce qui se passe actuellement sur le sol camerounais n’est pas une simple crise sécuritaire : c’est un naufrage moral, une faillite humaine et une insulte sanglante à la conscience panafricaine.

Quand les femmes sont massacrées dans l’indifférence, quand les enfants sont violés, mutilés et sacrifiés sur l’autel de la cupidité ou de la négligence, c’est l’Afrique tout entière que l’on mutile. Le Cameroun, terre historique de dignité, ne peut pas devenir le sanctuaire de l’impunité et de la barbarie.

Par ma voix, le Consortium pose un diagnostic sans complaisance et prononce une condamnation solennelle, irrévocable et définitive de cette passivité complice.

  1. Aux pouvoirs publics : la sommation d’agir ou de démissionner face à l’histoire.

La première responsabilité d’un Etat souverain est de protéger ses citoyens les plus vulnérables. Le panafricanisme que nous défendons exige des institutions fortes, non des spectatrices de la terreur.

Nous condamnons l’inertie judiciaire et l’inaptitude des mécanismes actuels à stopper l’hémorragie. Des lois existantes sont devenues des chiffons de papier face à la détermination des criminels.

Nous exigeons des tribunaux d’exception et l’application immédiate des peines les plus lourdes et exemplaires. Pas de liberté conditionnelle, pas de circonstances atténuantes pour les bourreaux des femmes et des enfants.

L’Etat doit purger ses propres rangs de toute complicité ou passivité administrative. Protéger un criminel par clientélisme ou corruption équivaut à trahir le serment de la nation.

  1. A la société civile et aux communautés : l’obligation de l’insurrection morale

La neutralité du Consortium nous impose de dire la vérité au peuple. Une société qui s’habitue à l’horreur est une société mourante. Le silence de la population est le carburant des monstres.

Sortez de la léthargie et de la complicité familiale, le Consortium appelle à un blâme public et à une dénonciation systématique. Quiconque tait un crime contre une femme ou un enfant commet une haute trahison envers la communauté.

Mettez-vous debout comme un seul homme, nous exigeons la création immédiate des comités de vigilance citoyenne et populaire dans chaque quartier, chaque village, chaque école. La peur doit changer de camp dès aujourd’hui.

Citoyens du Cameroun, dirigeants,

Le Consortium Panafricain pour la Paix ne négocie pas avec la barbarie. Notre position est d’une neutralité de fer, nous ne jugeons pas les politiques, nous jugeons les actes. Si le Cameroun veut rester un phare en Afrique, il doit immédiatement laver cette souillure.

Ceci n’est pas un appel à la paix tiède, c’est un ordre e mobilisation générale pour la survie de la dignité humaine. Que les coupables tremblent, et les justes se lèvent.

                                                   Pour le Consortium Panafricain pour la Paix

                                                   Dr NOUNGA DJOMO Ernest

                                                    Coordonnateur Général