Cameroun : L’ homosexualité toujours réprimandée

0
431

Le quartier cité Cicam dans la ville de Douala au Cameroun a surpris  deux homosexuels en pleins ébats sexuels. Il s’agissait  d’Arnaud Nziansi  et de son amant Cédric. le journal mensuel, Echos de la cité rapporte les faits.

D’après  ce journal, le  05 avril 2019,  Monsieur Nziansi et son copain ont été surpris en plein acte de fellation.  Une posture qui a mis les populations en colère. De telle sorte que  ces derniers n’ont eu la vie sauve que grâce à l’intervention des policiers du commissariat du 7eme Arrondissement de la Ville de Douala.

Echos de la Cité rapporte que les populations se sont jetées sur les deux amoureux avec une violence inouïe. Ils ont été correctement bastonnés, injuriés. Ce journal affirme qu‘ après cette brutalité populaire sur  les deux « pedés », Arnaud Deutou Nziansi  et son copain Cédric ont été embastillés dans la cellule du commissariat du 7eme Arrondissement. Ils y ont subi des nombreux actes de torture par les policiers homophobes qui souhaitaient les voir mourir.

Où sont-ils aujourd’hui ? Ont-ils rejoint la prison centrale de Douala pour attendre leur procès ? Ont-ils étaient assassinés ? S’interrogent le journal Echos de la Cité.  Dans une tentative de réponse à ses questions, le Journal  affirme qu’ils ne sont pas à la Prison centrale de Douala.  Le journal, Echos de la Cité  est convaincu qu’on  devrait craindre pour la vie  d’Arnaud Nziansi et son « doux amoureux  ».  Quelque soit l’endroit où ils se trouvent au Cameroun, ils ne vivront plus dans la paix. Parce qu’au Cameroun, les homosexuels sont victimes de persécution. Ils sont battus et même assassinés. Ils vivent dans la peur constante de dévoiler leur homosexualité. En particulier ceux connus par les forces de l’ordre.

Echos de la Cité est convaincu que s’il ya une chose qui brise et fragilise  les personnes attirées par le même sexe, c’est bien souvent le regard de la communauté villageoise camerounaise où l’homosexualité est considérée comme une honte.

Cedric pokam